mini mini bons cadeauxIl faut parfois se poser les bonnes questions...

Pourquoi les anti-douleurs créent t-ils plus de morts que l'industrie de la Drogue...?

Pourquoi la médecine galère autant avec le staphylocoque doré (Problème résolu en Ukraine) ?

Pourquoi autant de médecins refuseraient pour eux même et leur famille la chimiotérapie (au delà d'un certain âge)?

Pourquoi la médecine chinoise est-elle si peu développée en France ?

Pourquoi les herboristeries et les médecines naturelle par les plantes est-elle si peu utilisée ?

Pourquoi les médias ne parlent pas de ces miliers de morts alors qu'il nous font tout un plat quand il y a un accident qui implique une disaine de personnes ?

Pourquoi est-il si difficile d'avoir des chiffres clairs des causes de mortalité en france ?

Pourquoi lorsqu'un médiat nous parle de vaccin nous n'avons pas les coûts en face ?

Bonne Question

Se débarasser du staphylocoque doré c'est facile et pas cher.

"Grâce au docteur Riche, j'ai pu éviter l'amputation d'une jambe." Au bout du fil, ému, Frédéric Bouhet, Grenoblois de 41 ans, rend hommage au praticien nîmois Paul-Hervé Riche, qui l'a pris en charge in extremis et l'a débarrassé du staphylocoque qui le rongeait. Le docteur Riche promeut depuis près de quarante ans, la phagothérapie et l'usage de bactériophages, virus naturels tueurs de bactéries. Une pratique tombée dans l'oubli, avec la généralisation des antibiotiques après la deuxième Guerre mondiale.

Un manuel de phagothérapie

Paul-Hervé Riche vient d’écrire, avec Philippe Garrigues, un “Manuel de phagothérapie pratique”, qui peut être commandé sur son site internet (bacteriophage. info). Le livre est préfacé par Yves Allieu, professeur honoraire de la faculté de médecine de Montpellier.

Manuel de Phagothérapie pratique.
P. GARRIGUES & P.H. RICHE.

Voici aussi quelques lignes

L'alternative, souvent vécue comme un ultime recours, opère aujourd'hui son retour en force, alors que le nombre des victimes des bactéries résistantes aux antibiotiques (dont les infections nosocomiales) inquiète : 25 000 morts en Europe par an. Plusieurs hôpitaux de France, Belgique et Suisse sont ainsi aujourd'hui sur le point de mener des études cliniques. En attendant un hypothétique retour à la légalisation de la pratique, des patients du monde entier vont se faire soigner dans les pays de l'ancien bloc soviétique où le traitement n'a jamais été abandonné.

Chimio mon amour

L’article d’Anne Gourvès, docteur en génotoxicologie et cadre dans une industrie pharmaceutique (nous n’en saurons pas plus), dévoile les ressorts profonds de l’usage si répandu de la chimiothérapie. Depuis les années 1940, les molécules employées pour traiter les cellules cancéreuses sont « cytotoxiques », i.e. que le fondement du traitement est la toxicité, jusqu’aux années 1990 où les thérapies ciblées ont révolutionné le secteur de la recherche sur le cancer. Ces recherches sont devenues la propriété d’une industrie multimilliardaire, avec les produits comme Glivec, Avastin, et autres produits cités dans l’article, qui s’ils ne sont plus « cytotoxiques » ont d’effroyables effets secondaires. Toutefois il semblerait que la chimiothérapie ne contribue que très peu à la survie des patients (étude australienne parue dans Clinical Oncology - toutes les références sont dans l’article original auquel je vous renvoie instamment) dans des ordres de grandeurs aussi petit que 2.1% ! L’Avastin est même accusé d’accroître le risque de mortalité (la FDA a annoncé une procédure de retrait du marché), à tel point qu’on se demande si l’on survit au cancer ou au traitement. Selon la plupart des études, la chimiothérapie est elle-même cancérigène, comme la radiothérapie d’ailleurs. Alors on peut se poser la question de qui émanent les décisions concernant les choix thérapeutiques ? Anne Gourvès démontre que l’INCa, créé en 2004, qui coordonne les actions de lutte contre le cancer et qui constitue la source exclusive de l’information officielle en cancérologie donnée aux professionnels, aux malades et au grand public, ne détient pas le monopole des décisions en matière de cancérologie mais que c’est plutôt bel et bien l’industrie pharmaceutique, qui n’a aucun intérêt à guérir une maladie aussi rentable que le cancer. Dix molécules se partagent 95% des ventes, et dans le top 10 figure le Glivec que les patients doivent prendre à vie pour la modique somme de 30000€ par an (remboursé à 100% par la Sécu.). Certains professeurs dénoncent le « prix scandaleusement élevé » des molécules anticancéreuses. Face à l’alliance médico-politico-financière qui impose les ambitions d’une industrie pharmaceutique à tous les niveaux de la prise en charge des patients atteints de cancer, on peut se demander de quelle liberté thérapeutique disposent les praticiens en oncologie. Aujourd’hui ni le médecin ni les familles de malades ne peuvent imaginer que d’autres approches sont possibles, car il n’y a pas de choix thérapeutiques, par dogme. Ainsi au lieu de se fonder sur des traitements qui ont fait leurs preuves et qui sont connus pour être efficaces, il est proposé de faire entrer les malades dans des protocoles d’essais thérapeutiques. {J’ajoute : en les présentant comme la seule chance de guérir ou en faisant miroiter des espoirs (à condition de signer une lettre de consentement) ou pire en jouant sur la peur (Le Code de la santé publique prévoit que « si la volonté de la personne de refuser ou d’interrompre un traitement met sa vie en danger, le médecin doit tout mettre en œuvre pour la convaincre d’accepter les soins indispensables »)}. L’inclusion systématique des patients dans des essais thérapeutiques permettra à Big Pharma (selon le terme consacré !) de mettre sur le marché de nouvelles molécules qui rapporteront des milliards de dollars. Si ce mode monopolistique convient à certains médecins, d’autres, et notamment des cancérologues, s’insurgent contre un système où le patient cancéreux n’est plus au centre décisionnel du choix thérapeutique. La remise en question du choix des axes de recherche est complexe. Malheureusement Big Pharma œuvre aussi à écarter de tout protocole chimiothérapique les traitements complémentaires voire alternatifs qui nuisent à ses intérêts financiers. Des médecins, des chercheurs sont destitués de leurs fonctions pour avoir voulu « sortir du protocole standard officiel », alors que des patients montraient une amélioration de leur qualité de vie.Il devient urgent que le patient revienne au centre des prises de décision médicales, et que s’impose l’exercice illégal de la guérison plutôt que celui légal du lobbying pharmaceutique.

Vous trouverez le contenu détaillé de l’article d’Anne Gourvès, dans le n°102 de Nexus.

La Bulle de Bonheur, c'est à Grenoble, à proximité de St Martin d'Hères, La Tronche, Corenc, Meylan, Gières, Seyssin, Seyssinet, Fontaine, Saint-Égrève, Fontanil, Échirolles, Claix. Plan d'accès.

Retour